Personne ne lit le site d'un plombier. On l'ouvre pendant une urgence, debout dans une cuisine avec de l'eau par terre, sur un téléphone, avec une main occupée. Tout ce qui suit découle de cette seule réalité.
Ce que vous faites, votre zone, votre numéro en haut de l'écran et un bouton d'appel fixe en bas. Le texte parle du client : « fuite d'eau, canalisation bouchée, chauffe-eau en panne », pas de votre parcours.
Ce que vous prenez en charge, en combien de temps vous vous déplacez, et sur quelles communes. Une phrase par commune, écrite pour être lue par un habitant, pas recopiée quinze fois avec le nom changé.
Salle de bain, chauffe-eau, pompe, adoucisseur : ce que vous installez, avec le matériel que vous posez habituellement.
La liste de vos communes, à votre nom, avec les communes limitrophes où vous allez sur demande.
Trois chantiers suffisent. Pour chacun : ce qui était demandé, ce qui a rendu le chantier difficile (accès, ancien réseau, copropriété), et comment c'est réglé. C'est la page qui distingue un plombier d'un annuaire.
Numéro cliquable, adresse, horaires réels, et un formulaire pour les demandes qui ne sont pas urgentes.
Cinq pages et les mentions légales, votre domaine .fr la première année, le HTTPS, le formulaire, votre fiche Google Business : 290 € à la mise en place puis 19 € par mois, sans engagement, livré 72 heures après vos informations. Deux modifications par mois sont incluses, pour les tarifs ou une nouvelle commune.